anr-sigle - Wikidolist

Dernière modification : 2008/03/15 10:36

retour projet ANR


réunion 8 mars > Sigle proposé par Samuel : LOCUS SONUS
rmq : est-ce que ce choix peut amener une confusion avec le nom du laboratoire Locus Sonus ? et une fausse indication sur l'objectif du projet qui n'est pas de prendre comme objet d'étude ou d'observation le laboratoire même ?

Jean-Paul > En ce qui concerne le titre, et compte tenu d'un programme que vous avez déjà Tuning the Now (j'aime bien ce titre), que diriez-vous de : "Tuning the Place" (les initiales TP, ne sont pas sans rappeler le côté expérimental de l'affaire ?). Enfin, ce que j'en dis...c'est juste pour lancer les choses.

Samuel > Le « Tuning the place » de JPT est pas mal ; sauf que ça ne fait pas « acronyme »




Réservoir de pistes :

locus sonus (traduction en d'autres langues ? ;-)
field spatialization
field ...
public ...
espaces sonores
sound spaces
sound places
sonic ...
sono ...
soundscapes
remote/local (tele-, proxi-)
audio ...
flux
audio urbain et étendu (nom du dernier prg de recherche Locus Sonus)
(les autres prg de recherche locus sonus: audio geo, audio sites, audio extranautes, audio en espace / audio en réseau, et également sous forme d'expérimentation Tuning The Now)
soundtitudes
... phonie
... phonic
... aural
in-situ
phonosites (à l'instar de phonograme, phonographie) (trop proche de leucocytes, monocytes, etc. ;-)
toposonies



(sound) ESPLACES (sonores)
(un néologisme de circonstance ;-)

une référence à :
http://www.editions-verdier.fr/v3/oeuvre-dislocation.html

Benoît Goetz, La Dislocation

Abstract :
La dislocation est l’événement qui affecte l’espace contemporain. Mais on peut dire tout aussi bien que cet événement était contenu de manière immémoriale dans l’espace lui-même qui est, par définition, une puissance d’écartement et de dispersion. Les mythologies du Lieu, les représentations du Monde empêchaient toutefois cet événement d’éclater au grand jour.
Cette survenue de la dislocation n’a rien, en soi, de catastrophique. Elle signifie simplement que les espaces désormais flottent librement, détachés, insuperposables à quelques image du monde que ce soit, désamarrés de tout système cosmique, de toute croix orientante. Ni lieux, ni non-lieux, des espaces – des esplaces – naissent et meurent au travers de processus complexes : construction, architectures, devenirs qui emportent la citadinité, gestes et attitudes d’habitants et de passagers. La description de ces espaces relève donc à la fois d’une poétique de l’architecture et d’une reprise de la question concernant le sens de l’habitation du monde.


est-ce que l'avancée de cette notion entre dans notre convergence ?
pas si sûr ...